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lundi 24 juin 2019

Ma prochaine destination

Ce n’est pas…

Ses habitants étaient des nomades cavaliers pratiquant la chasse à l’aigle et le chant de gorge diphonique, mais ce n’est pas la Mongolie.

Kerwan : "Kөшпендилер"

Drapeau du -stan C’est un grand exportateur de pétrole et de gaz, mais ce n’est pas un pays du Golfe Persique. C’est un pays à cheval sur 2 continents et où on parle russe, mais ce n’est pas la Russie. C’est un pays turcophone à cheval sur 2 continents, mais ce n’est pas la Turquie.

C’est…

un pays en –stan qui manque encore à ma collection, et le plus grand d'entre eux. C'est la terre natale des premières pommes. C’ est le premier producteur mondial d’uranium.

Khan Tengri. L'arrête de marbre en fin d'après-midi, vue du glacier Diki

En altitude, il s’étale de -132 m à +7010 m. Je verrai peut-être la face nord du point culminant, mais probablement pas de cavaliers dresseurs d’aigles : il en reste dans le nord-est du pays, mais cette fois je visiterai seulement le sud-est ( le pays est grand comme 5 fois la France ).

L’avez-vous reconnu ?

La suite sera là : blog.zamir.fr

lundi 27 avril 2015

J-12

Voilà, les dés sont jetés. Ma demande de visa turkmène est déposée. A l'heure d'ouverture, on a attendu que le personnel finisse de laver le gros 4x4 blanc du consul et 1/2 h après, c'était fait.

Téhéran, parc Ob e atash Je n'aurai que 5 jours, du 9 au 13 mai. Mon visa devrait être prêt à Mashhad dans 6 à 10 jours. Je croise les doigts pour que ce ne soit pas 11, parce que ça tomberait pendant un week-end, et dans ce cas je ne pourrais pas récupérer le visa avant le 10 mai, ce qui ne me laisserait alors que 3 jours pour traverser le Turkménistan...

Pour l'itinéraire, les indications écrites sur le panneau d'affichage du consulat (seul poste frontière de sortie possible : Farab) et celles données oralement au guichet (pas de problème pour sortir par Konye Urgentch) sont contradictoires. Je ne sais pas à quoi me fier, je verrai en récupérant le visa. La seule certitude, c'est que ce sera la course contre la montre de Mashhad à la frontière ouzbek, je ne pourrai pas tout faire à vélo.

Pique-nique en soirée sur la colline du parc Koohsar, dans le nord-ouest de Téhéran Dang Show : "Midnight in Tehran"

A part ça, j'ai squatté un peu l'ordi de mon hôte hier soir. J'ai voulu faire une sauvegarde des "vraies" photos, celles que je prends avec mon appareil photo, pas avec le smartphone. Mais dès le début du transfert, la souris s'est coincée pendant que mon hôte était au boulot (il travaille souvent de nuit, il gère des serveurs VPN, illégaux en Iran). Je pense que vous devrez attendre mon retour pour les voir...

Vendeur de kebabs à l'entrée du parc Koohsar

dimanche 26 avril 2015

Etape 4 : visa turkmène

Devant le bazar central de Téhéran

4ème étape de ma série de démarches administratives à Téhéran : le visa de transit turkmène. J'ai pris le temps hier de refaire une photocopie de mon passeport et de mes visas iranien et ouzbek, mais en couleurs, parce qu'un voyageur mentionne sur son blog que le consulat turkmène n'avait pas voulu de ses copies en noir & blanc.

Mollah, hodjatoleslam, ayatollah, imam ?

Je suis arrivée la première devant le consulat turkmène ce matin (le dimanche ce n'est ouvert que de 9h30 à 11h). Je commence à m'acclimater un peu à Téhéran, j'y suis allée à vélo ; c'est à moins de 4 km de chez mon hôte. Et là, j'aperçois une affichette A4 à moitié décollée sur le volet : consulat fermé du 26 au 27 avril. Zut !!!

Joueurs d'échec dans le sqaure Vali Asr

3 autres demandeurs de visa, Iraniens ou Turkmènes, arrivent. Le vigile leur montre l'affichette, mais ils vont quand même sonner à la porte : ils veulent juste récupérer leurs visas. Un type avec un bras cassé (je ne sais pas si cette particularité était dans la fiche du poste) entrouvre, dit quelque chose, referme, puis ouvre le petit volet du guichet des visas. Un couple de de tandemo-voyageurs italiens arrive aussi, pour prendre les formulaires de demande de visa. Après nous avoir demandé d'attendre pendant un certain temps, monsieur bras-cassé finit par nous expliquer que le consul ne sera pas de retour avant la fermeture , donc il faut revenir demain pour déposer nos demandes de visa...

Téhéran. Sadr expressway.

Je prends congé de Stefanie et Alessandro, les tandémistes italiens qui partent petit-déjeuner pendant que je vais me livrer à une autre occupation palpitante : poster un colis pour la France. Je renvoie une partie de ma garde-robe d'hiver, désormais inutile. Je passe au total près d'une heure à 7 guichets successifs pour savoir à quels guichets aller, retirer un carton, remplir le bordereau d'envoi en 3 exemplaires, faire peser et contrôler le carton, remplir les étiquettes avec les adresses expéditeur + destinataire en 2 exemplaires, payer, puis faire affranchir une lettre.

Terrasse de café dans un parc de Téhéran Pour patienter jusqu'à l'épisode suivant, je vous mets un peu de musique en "annexe" là-dessous. Le trio Chemirani, ce sont 3 percussionnistes iraniens, le père et 2 fils, qui vivent en France. Ils jouent aussi bien de la musique traditionnelle iranienne que du jazz, dans de petits ensembles à géométrie variable, souvent avec d'autres artistes traditionnels d'un peu partout dans le monde.

Trio Chemirani + R.Garcia-Fons : "Oryssa"

Parc Koohsar, sur les hauteurs au nord-ouest de Téhéran

vendredi 24 avril 2015

Compte à rebours

Darband, banlieue nord de Téhéran Ça y est, j'ai mon visa ouzbek, mais contrairement à ce que j'avais espéré d'après une info de l'agence Stantours, pas possible d'avoir la moindre souplesse sur les dates. J'avais demandé 30 jours dans une période de 40 jours. J'ai obtenu 30 jours dans une période de 30 jours, pas un de plus. Je devrai donc être ressortie d'Ouzbekistan au plus tard le 5 juin, et y entrer au plus tôt le 7 mai.

Mohsen Chavoshi : "Sang-e sabour", album Santouri

Téhéran Elahyeh. Un matin presque sans smogg.

J'ai raté le doublé consulats ouzbek + turkmène le même matin, je déposerai ma demande de visa de transit turkmène après le week-end, c'est-à-dire dimanche 26 avril. Et comme entre temps David, le cylo-voyageur suisse de Tabriz , m'a dit que le consulat turkmène lui avait demandé 10 jours de délai pour son visa de transit, je n'aurai probablement pas mon visa turkmène à Mashhad avant le 6 mai.

Maquette de l'arche Azadi dans le parc Bagh-e Shemron

Et tant que je n'aurai pas ce visa, je ne saurai pas si je suis autorisée à transiter par Ashkabad - Konye Urgentch, ou si je dois suivre l'itinéraire plus direct Sarakhs - Farab. La différence de kilométrage entre ces 2 options correspond à plus de 4 journées de pédalage, en partie en Iran, en partie au Turkménistan. Bref, selon le bon vouloir du consul turkmène, je vais devoir foncer en taxi sur certains tronçons et/ou raccourcir mon séjour ouzbek.

Téhéran. Bocaux de safran au bazar Tajrish.

Terrasse de café dans le parc Bagh-e Shemron En attendant je traîne encore un peu à Téhéran, en squattant chez Ali (celui de la vodka à la framboise de Badab e Surt) ou de nouveau chez Delila. Delila m'a fait visiter le parc Bagh-e Shemron, où on peut flâner entre arbres, terrasses de café, et reconstitutions à petite échelle des principaux monuments d'Iran.

J'ai fait pas mal de photos d'élégantes Iraniennes pour montrer que bien souvent, leur hijab n'a rien à voir avec le tchador noir des clichés sur l'Iran, ni avec la capuche des photos d'identité (capuche appelée maghneh, obligatoire pour les fonctionnaires pendant leurs heures de service, et les élèves des écoles et universités publiques).

Bagh e Shemron, Téhéran

Mais cette collection est sur la carte mémoire de l'appareil photo. J'en transférerai quelques-uns plus tard, promis.

mercredi 15 avril 2015

Etapes 2 et 3 : visa ouzbek

Tchaï et thé Un peu de musique classique iranienne pour rester zen : cf "Annexe" ou cliquer ci-dessous.

Homayoun Shajarian: "Simorgh va Zaal"

Pour les voyageurs non chapeautés par une agence, le consulat ouzbek de Téhéran exige une lettre de recommandation du consulat de notre pays d'origine. Après un premier contact par mel, je suis donc passée à la célèbre rue Nofel Loshato où se trouve le consulat de France.

Nofel Loshato, c'est Neauphle le Château, là où habitait l'ayatollah Khomeyni avant que la France lui offre son vol retour pour l'Iran (sont pas rancuniers, mes hôtes iraniens...)

Tchaï et sucre caramélisé Notre chère administration m'a accueillie poliment mais m'a fait poireauter 48 h parce que mon passeport était en attente chez la police iranienne. Et quand je suis repassée le surlendemain avec mon passeport et sa prolongation de visa iranien toute fraîche, ils m'ont remis la fameuse lettre cachetée sans même regarder mon passeport. Je suppose qu'ils voulaient juste tester si je suis bien élevée...

Tchaï et soucoupe Entre temps j'avais réussi à imprimer la demande de visa ouzbek à récupérer sur le web evisa.mfa.uz , que j'ai déposée le lendemain matin dès l'ouverture. La dame à l'accueil était aimable, et elle a bien voulu que je lui fourgue 2 photos d'identité avec hijab-photoshop. Je ne sais pas si c'est une bonne idée, mais d'après elle, "it does not matter" alors autant écouler le stock...

Comme ce n'est ouvert que de 9 h à 11 h et qu'il y a parfois des agents de voyage qui se pointent avec un sac plein de passeports et des dizaines de demandes de visa, vaut mieux arriver tôt. La file d'attente s'auto-organise : le premier Iranien qui arrive glisse une feuille de papier sur le portail et y inscrit son nom + numéro 1. Les suivants s'inscrivent à la suite. Et quand le consulat appelle "au suivant" (en persan), on entre chacun à notre tour sans bousculade.

Tchaï et qalyan Je suis aussi passée au consulat turkmène pour récupérer les formulaires de demande de visa. Pour la première fois depuis le début de ces longues vacances, mon interlocuteur m'a répondu en russe quand j'ai listé les langues que je comprenais plus ou moins.

Comme vous voyez, les photos n'ont aucun rapport avec le texte. Je meuble, car on n'a pas le droit de prendre de photos des consulats ou autres services de police. Et pendant mes temps morts, je consomme pas mal de thé. Pour info, le thé servi à côté de la soucoupe, c'est normal ici : la soucoupe sert à refroidir le thé. Si on le trouve trop chaud, on verse de la tasse dans la soucoupe et on boit la soucoupe. Et y a pas de cuillère, on prend un sucre dans la bouche et il se dissout au passage du thé.

mercredi 4 mars 2015

Tri sélectif et départ pour l'aventure...

Un petit aperçu sur ma maison, mon mobilier, ma garde-robe et mes jouets des 6 mois à venir. De droite à gauche : le coffre-fort de guidon et l'armoire électrique ; la maison de toile nylon siliconé et l'atelier ; le lit gonflable et la literie ; la salle de bains ; la cuisine ; les vêtements d'hiver, le hijab, et les fringues habituelles. Le tout sur mon tapis préféré, qui ne sera évidemment pas du voyage.

Dernier contrôle avant bourrage des sacoches

Johann Strauss : "Persischer Marsch", Wiener Philharmoniker dir. Carlos Kleiber

J'ai pris mon billet à la gare de Genève. Comme m'a dit l'agent CFF : "A partir de Vienne, c'est l'aventure qui commence". En effet, pour aller jusqu'à ma première étape Sofia, il y a un train chaque demi-heure de Genève à Zürich, un train de nuit direct Zürich-Beograd, et un train direct Beograd-Sofia. Mais avec un vélo, c'est autre chose. A priori, je devrai changer à Zürich, Wien, Bratislava, Budapest, Szeged, Subotica, Beograd, et négocier avec quelques contrôleurs...

A propos du tapis : c'est un souvenir de mon voyage de 2014, je l'ai rencontré chez un commerçant zoroastrien de Yazd, et adopté le lendemain.

Badgirs (littéralement tours à vent) et toits de Yazd

C'est un tapis noué par des nomades Qashqaï de la région de Shiraz. L'emporter à vélo était évidemment exclus, j'avais longuement hésité à me le faire expédier. En effet, les sanctions internationales ont entre autres conséquences qu'un touriste étranger ne peut pas assurer un envoi d'Iran. Solution proposée par le commerçant : "Je vous envoie le tapis par la Poste, et vous me payerez quand vous l'aurez reçu". Le tapis est arrivé en France avant moi, je l'ai payé à mon retour.


Pour plus de détails si ça vous intéresse, j'ai fini par ajouter des pages dédiées dans ma rubrique "Boîte à outils" :

lundi 23 février 2015

Préparation de la monture

Drahtesel, l'âne de fer > Charles Aznavour : "Emmenez-moi"

Prêt pour le remontage ! Depuis le temps que je navigue à vélo, en gros, le matériel est rodé. Juste un "détail" avant de partir : j'ai changé de cadre.

J'ai pris des goûts de luxe : je voulais être aussi bien que sur ma randonneuse Cattin sur mesure, mais en montant des gros pneus et un moyeu Rohloff, ce bijou de la mécanique allemande. Mon premier vélo Cattin. C'est devenu mon vélo de tous les jours, avec Rohloff + tendeur de chaîne et dynamo SON.

Comme j'avais ouï dire que Daniel Cattin prenait sa retraite, je suis allée chez Vagabonde Cycles tout près de Valence, qui jouit pourtant d'une bonne réputation, mais je l'ai amèrement regretté. Il y a eu 2 gros buggs dans l'étude posturale + dessin du cadre : 17 mm de toe overlap (dans les virages serrés à basse vitesse, la roue avant bloquait sur le bout de mes pieds), et cadre 24 mm trop haut par rapport au sol.

Une erreur, ça peut toujours arriver ; mais le problème, c'est que le SAV Vagabonde, lui, n'a pas été à la hauteur... :-( Exit donc le vélo Vagabonde raté : cadre revendu d'occasion (au prix d'un cadre standard, naturellement) après un long séjour dans ma cave, remplacement par un second vélo Cattin.


Pour plus de détails si vous vous intéressez à ces aspects techniques : >> voir la page Equipement : vélo << dans la rubrique "Boîte à outils".


Ma monture lors d'une pause le long de la M41, dans la région de Tavildara J'ai fait remonter tout l'équipement du Vagabonde sur un nouveau cadre Cattin dès que le successeur de Daniel a ouvert son atelier Cycles Cattin dans la banlieue de Grenoble. Avec tout ce que je ne dépense pas en voiture et en chauffage (que ma voisine du dessous me pardonne...), j'ai finalement pu m'offrir un bon cadre sur mesure :-) pour le prix de 2 :-( . Le litige avec Vagabonde n'est pas résolu à ce jour.

Mon deuxième Cattin est le premier vélo sorti des mains de Fabien Bonnet, sous l'œil attentif du maître Daniel Cattin. Il est donc siglé Cycles Cattin au lieu de D.Cattin. Et j'aime bien la mention "Fabriqué à la main dans les Alpes".

Et quand, malgré ça, on n'arrive plus à monter, yapluka mettre le vélo sur un âne au lieu de l'inverse:

Intermodalité âne + vélo dans les Monts Fan.

jeudi 12 février 2015

Pêche aux visas, 2e épisode

Pas encore partie, mais c'est bientôt presque imminent. Corvées en cours (suivi factures, déclaration d'impôts, procurations, doubles des clés, pantalons et cheveux à raccourcir, etc). Et surtout, je pensais partir avec juste le visa iranien et prendre tous les autres en route, mais j'ai changé d'avis pour le visa tadjik.

En flânant sur le web, j'ai eu l'impression que les cyclo-voyageurs galèrent plus dans les consulats d'Asie centrale que sur les pistes du Tadjikistan.

Алаудин В

Une agence locale m'a confirmé la chose, en précisant qu'on ne peut pas avoir de permis GBAO à Tashkent, et ce n'est pas facile à Bishkek pour les séjours de + de 30 jours. Alors je me suis renseignée à Genève. Pour augmenter mes chances, j'ai envoyé au consulat tadjik une belle lettre en russe (merci pour le coup de main, Natalia!) expliquant poliment ma demande, plus une copie de mon visa tadjik de 2012.

Heureuse surprise : ils veulent bien me vendre 4 mois à l'avance un visa de plus de 45 jours (durée max du visa de tourisme), sans exiger les justificatifs théoriquement exigibles pour un visa "Affaires". Et avec permis GBAO. J'attends quand même de voir ce visa bizness sur mon passeport pour arroser ça. Si ça marche, je n'aurai plus qu'à croiser les doigts pour que le Badakhshan ne ferme pas cet été...

Ah, je précise pour les lecteurs qui prendraient peur en voyant les premiers résultats pour Badakhshan sur Google : GBAO, c'est le Badakhshan tadjik.

Entre Artuch et le lac Kulikalon Mise à jour du 18 février : épatant ! Visa tadjik 3 mois double entrée et permis GBAO sont tamponnés sur mon passeport. Et en plus, pas de queue au consulat, visa fait dans la matinée. Le plus long, c'est qu'il a fallu que je retourne à un bureau de change au centre-ville pour pouvoir faire l'appoint... Bref, dans mon cas, le passage par la case visa a été bien plus facile que les pistes et chemins du Tadjikistan.

samedi 7 février 2015

Anciennes et futures photos

Mon appareil photo a subi une petite opération chirurgicale à la "Maison du Leica", je pourrai changer de filtre et mettre un pare-soleil. Mais je n'aurai pas de solution embarquée pour compresser et transférer des photos de cet appareil vers le blog : d'ici mon retour, vous devrez vous contenter des photos de mon nouveau gadget le smartphone.

En attendant, voici une photo de la cuvée 2012 : Shah i Zinda, Samarqand (en Ouzbekistan, mais la ville est historiquement tadjike). Un site sublime en début de matinée, je pense que j'y repasserai.

Shah i Zinda, Samarqand

Et une autre de la cuvée 2013, avec des couleurs presque assorties : Khan Tengri, un beau "7000" à cheval sur 3 pays (Kyrgyzstan, Kazakhstan et Chine). Magnifique au coucher du soleil, mais là par contre, je ne pense pas y retourner...

Khan Tengri. L'arrête de marbre en fin d'après-midi, vue du glacier Diki

Allez, une petite dernière dans les bleu et ocre clair, de 2014 : le centre-ville de Bam (sud-est de l'Iran), reconstruit depuis le séisme de 2003. Belle lumière d'après orage.

Bam

Les photos sont affadies (ou au contraire trop flashy, selon votre réglage d'écran) par la compression JPG + formatage web, mais si vous cliquez sur chaque photo, vous aurez une vue plus "piquée", et peut-être plus proche de l'original.

jeudi 5 février 2015

Куда ?

Voilà une vue approximative de l'itinéraire envisagé, artisanalement tracé au pinceau-photoshop. Vous pouvez cliquer dessus pour mieux voir les traits de pinceau. Une vue d'ensemble :

Carte - Grandes lignes

et zoom sur l'Iran et les -stans d'Asie centrale :

Carte Iran + ...-stans

En orange sur la carte du dessus, c'est le trajet aller. Train jusqu'à Tabriz, visite du nord de l'Iran pendant 1 mois. Traversée du désert turkmène par Darvaza, avec l'aide d'un taxi ou d'un camion de passage en fin de parcours pour sortir avant expiration de mon visa de transit. En Ouzbekistan, à part au bord de feu la mer d'Aral, je voyagerai plutôt en train : c'est plat, pas rigolo à vélo. Ensuite, le Tadjikistan. J'aimerais y passer 2 mois, et traverser le Pamir jusqu'au Kyrgyzstan.

Mais tout ça, c'est théorique. En pratique, divers plans B successifs sont possibles, pour ne pas dire probables. Si il y a trop de neige dans le nord de l'Iran, je prendrai des vacances plus au sud. Si le consulat turkmène m'impose la route Sarakhs-Turkmenabad, je raterai peut-être Darvaza et je verrai Merv. Peut-être m'échapperai-je à Almaty (1) en fin de visa ouzbek pour demander mon visa tadjik, auquel cas il me faudra un second visa ouzbek si je veux rejoindre le Tadjikistan sans prendre l'avion. Et peut-être que mon visa tadjik ne sera pas prolongé, ou sera délivré sans le permis GBAO (2), auquel cas je passerai plus de temps au Kyrgyzstan (1)...

Quant au retour, esquissé en pointillés, ce n'est plus vraiment le voyage, ce sera le retour au boulot. Selon ma date de sortie du Pamir tadjik, et les délais d'obtention de visa russe et biélorusse, retour en train Bishkek - Moscou - Genève, ou en avion Bishkek ou Osh - Istanbul - Genève.

  • (1) Kazakhstan et Kyrgyzstan sont les deux seuls -stans où je peux entrer sans visa
  • (2) ГБАО = Горно-Бадахшанская автономная область : province autonome du Gorno Badakhshan

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